Poèmes
FaceBook
Écrit par Nath   
19-11-2007

Phénomène de mode qui favorise les réseaux sociaux, Facebook est un nouveau mode de communication. Tout le monde en parle. Tout le monde s’expose. Il y a de tout : du grand n’importe quoi au grand tout court. Il faut savoir chercher, trouver, se raconter.

 


Le blog est florissant, en France notamment, qu’en est-il de ce « regroupement » d’amis ? J’ai voulu y faire un tour. Me suis inscrite, pour voir. Je jauge. Je ris. Je découvre.

Mais puisque c’est à la mode et dans le cadre de mon expérience (presque interdite), j’ai aussi créé un groupe : le Cercle des Poètes Français. Si le cœur vous en dit, et seulement si, allez y faire un tour, c’est ici : mon profile. C’est fun, pas cher et totalement inutile. Et si la vérité se cachait ailleurs ? 

 
Je ne Sais Plus
Écrit par Nath   
05-11-2007

Les nuages s’amoncellent

Sous la voûte de mes émois

Je plonge, dans ce ciel, à tire d’aile

Mes anges se noient dans l’effroi


Je ne sais plus

La vie scintille au loin

Mon corps s’est tu

Mon Dieu, quel seront mes lendemains ?

Je ne sais plus

Pourquoi mes yeux pleurent

Je me sens nue

Comme un souffle qui se meurt

 

La pluie s’infiltre profond

Et le passage de mon cœur

S’offre à ce lent poison

Je ne compte plus les heures

 

 

Je ne sais plus

Le bleu du ciel

A disparu

Mon âme se perd en étincelles

Je ne sais plus

Quel violon s’en est allé

Loin de nous, c’est fichu !

Le fil s’est détaché


Le tonnerre fait rage

Il assassine mes pensées

Je suis au fond de ma cage

Toute de toi, privée


Je ne sais plus

La joie s’effrite, s’agrippe

A mes lueurs attendues

Nul ne me retient, je m’effrite

Je ne sais plus

Comment briser ce qui me saccage ?

En moi tout est confondu

L’amour, la haine, je tourne la page. 

 
Loup-Garou
Écrit par Nath   
24-09-2007

J'avais envie de partager avec vous une poésie afin de vous ouvrir peu à peu à mon blog :

Caresser l’âme des enfants perdus
S’envoler à corps pendu
Je ne suis plus
Que chair suspendue.
Dépassé mon destin sur terre
Mes veines comme du verre
Je décroche l’Ether
Comme la nuit semble éternelle !

O douce fin
Je me noie au creux de ton chagrin
Ton corsage m’accueille en ton sein
Je ne verrai plus de lendemains.
Ce soir, je tutoie les ombres
Qui ne sont pas si sombres
Araignée dans mes décombres
Tu danses en silence.

 

 


La corde s’enroule autour de mon cou
Je ne vaux plus un clou
Qui l’eut crût ? Petit Loup-Garou
Sens dessus, dessous
Indifférent aux lueurs de la lune,.
Je glisse à mon infortune
Ai-je oublié de consulter tes runes ?
La mort m’attire ? Tant pis ! 

 
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