Il y a quelques billets de cela, je vous ai parlé de Lady Gaga. Elle commençait à être connue en France, pas forcément reconnue. C’est chose faite je crois. Un talent certain, une personnalité très forte et un goût de la mode… prononcé. Mais surtout, surtout, un talent évident. Seule à son piano, elle compose, écrit et chante pour nous.
Je suis sous le charme de cette femme pas comme les autres. Voici une vidéo choisie, parmi les plus poignantes, de son dernier album, Monster, 8 titres qui s’ajoutent à son premier album, Fame.
I can’t believe what you said to me Last night when we were alone You threw your hands up Baby you gave up, you gave up
I can’t believe how you looked at me With your James Dean glossy eyes In your tight jeans with your long hair And your cigarette stained lies
Could we fix you if you broke? And is your punch line just a joke?
I’ll never talk again Oh boy you’ve left me speechless You’ve left me speechless, so speechless
I can’t believe how you slurred at me With your half wired broken jaw You popped my heart seams On my bubble dreams, bubble dreamsa
I can’t believe how you looked at me With your Johnnie Walker eyes He’s gonna get you and after he’s through There’s gonna be no love left to rye
And I know that it’s complicated But I’m a loser in love So baby raise a glass to mend All the broken hearts Of all my wrecked up friends
I’ll never talk again Oh boy you’ve left me speechless You’ve left me speechless so speechless
I’ll never love again, Oh friend you’ve left me speechless You’ve left me speechless, so speechless
Hooow? Haaaa-oooo-wow? H-ooow? Wow
And after all the drinks and bars that we’ve been to Would you give it all up? Could I give it all up for you?
And after all the boys and girls that we’ve been through Would you give it all up? Could you give it all up?
If I promise to you boy That I’ll never talk again And I’ll never love again I’ll never write a song Won’t even sing along
I’ll never love again So speechless You left me speechless, so speechless Why you so speechless, so speechless?
Will you ever talk again? Oh boy, why you so speechless? You’ve left me speechless
Some men may follow me But you choose “death and company” Why you so speechless? Oh oh oh
Toile tendue au dessus ma tête, d’un bleu profond. Rare. Mais il est là, seul. A l’abandon. Petit nuage blanc. Coton. Il flotte au dessus de nos âmes. A la dérive, les soucis au vent. C’est l’unique, léthargique.
Et ma vie se rythme. Mozart, concerto pour piano et orchestre n°20. Rudolf Serkin, doigts agiles et fragiles. Les sons s’envolent vers cet azur à l’œil blanc. Cyclope bienveillant, caresse mes heures aux notes majestueuses. Volupté.
Je n'ai pas retrouvé le concerto joué par Rudolf Serkin et dirigé par Claudio Abbado pour le London Symphony Orchestra mais ça vous donne une idée de mes écoutes...
Parce que j’aime cette absence de couleur, le noir. Parce que j’ai volontairement choisi une version « ancienne » pour les looks, les instruments, la spontanéité, la fraicheur. Parce que j’aime cette chanson, tout simplement.
Parce que cette petite song est de circonstances… Parce que sur ce titre ils étaient jeunes… et moi aussi… Parce que depuis l’âge de 9 ans (et oui ça fait un bail) j’écoute du hard rock… Parce que je me décide à parler un peu de moi, au passé… Parce que cette musique me touche… Parce que Klaus Meine, Rudolf Schenker, Matthias Jabs et Herman Rarebell, m’ont inspiré, souvent… Parce que je me suis cassée la voix sur leurs chansons… Parce que le rock fait parti de moi…
Holiday, The Scorpions, version acoustique. Titre original beaucoup plus rock… à vous de la trouver si l’inspiration vous porte, je n’ai pas trouvé de version qui me convenait sur YouTube.
Coule la peine, la pluie emporte la haine, du sang chaud dans mes veines. Pendant que l’hiver installe ses mauvais jours au creux du printemps, je m’enlace de Toi. Je crève ce ballon rouge, miroir de mes batailles. Brin de paille. L’avenir ne sera pas funérailles.
Entre les feuilles, un rayon de merveilles et de beauté. Lavé par ce temps capricieux. Ressuscité par une envie de Toi. Toujours et encore.
Pensées éphémères, colère à bout de nerf, je ne contrôle pas mes amers. Mais j’avance. Doucement. Chemin qui défile, je suis le fil, l’araignée futile. Bientôt un renouveau, sur la Toile, fenêtre ouverte sur le Monde. Entreprendre, ne pas se laisser surprendre, avec ton aide. Précieuse et fondamentale. Toi, pilier de mes envies. Team. No more victime, je m’exprime. Pas si facile de s’imposer. Ce n’est pas mon hymne.
Je chancelle encore un peu. Ensorcelle-moi. Fais-Toi Tour de Babel que je t’escalade petit à petit. Elève appliquée. Marcher sur tes pas, apprends-moi ton métier. Conjuguons nos talents. Mosaïque étrange, comme Là-Bas, main dans la main.
Journée chargée de travail. Nuages de poussières. Nuit charbon sur les murs de la maison. Le granit se déguise de sable. Tout est sale, crasse, irrespirable. Pur bonheur.
Pur bonheur car demain, après quelques couches de ciment sur le sol, un tapis duveteux et les meubles à leur place, je retrouverai mon home sweet home.
Souvenir souvenir à ce titre si doux, en voici d’ailleurs le chant qui a bercé mon enfance.