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Écrit par Nath
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11-05-2008 |
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Vacances, vous avez dit vacances ?
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Écrit par Nath
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10-05-2008 |
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L’âge d’or était l’âge où l’or ne régnait pas.
Claude Lesay-Marnézia |
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Juste comme ça
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Écrit par Nath
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08-05-2008 |
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Parce que ce jour est férié. Parce que le manque de soleil joue sur mes envies. Parce que la mer, sous les cocotiers, c’est aussi très agréable. Parce que vous le valez bien… |
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Humeur
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Écrit par Nath
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06-05-2008 |
Il est loin le mois de mai. Entre coup de soleil et coup de pluie. Mars est son jumeau. Entre sueurs froides et sueurs chaudes. Dilemme insupportable. Il fait gris, il fait bleu. Cache-cache. Quelle saison sommes-nous ?
Je me prépare pour longue promenade à travers bois. Ciré jaune, au cas où. Je sors, il grêle. Je roule, il pleut. Je marche, il trempe mes pieds. Je rentre, il fait soleil. J’enrage. Feu de cheminée. Demain il fera meilleur. Draps qui sèchent au vent. Terrasse baignée de chaleur. Jeux d’enfants dans l’herbe fraîche mais accueillante. Tout est sec de la veille. Les oiseaux s’éparpillent dans le ciel et chantent. Heureux. Je souris à tes yeux saphir qui reflètent l’éther.
Et voilà l’orage. Coups de tonnerre. La lumière zèbre la nuit de son implacable ardeur. Presque jour. Bruit assourdissant pour peur incontrôlée. Vite, clic clac au fond de mon alcôve. Derrière les rideaux la pluie se déverse. La couette m’appelle pour câlin douceur.
A l’aube, le plafond bas des nuages annoncent encore concerts de gouttes. Flic flac floc. Je repasse ne boucle « la chanson de la pluie » dans ma tête. Bambi, roi des enfants. Mais il dansait à la naissance du printemps, pas à l’aurore du mois de mai, fait ce qu’il te plait ! Que nenni. Il fait glaglagla encore et mon écharpe me protège vaillamment. Mon imper me calfeutre aux intempéries houleuses et capricieuses. Foi de râleuse !
Demain verra-t-il un astre puissant et chaud se lever ?
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Humeur
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Écrit par Nath
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05-05-2008 |
C’est une odeur de feu de bois qui m’accueille le matin. La cheminée de briques rouges trône au milieu de la pièce à vivre. Cuisine, salon, tout est confondu. Campagne. Convivialité. Je m’y sens bien.
Souvenirs de la veille. Feu de bois pour pantalon humide. Promenade dans les bois sous feuilles qui gouttent. Avalanches de pluie, corps confit de froid, transi d’idées neuves. Retour maison douceur. Flammes qui dansent pour sécher, conforter, aimer. Entre ses bras je me détends, entre ses bûches je trouve mon équilibre.
Souvenirs d’avant-hier. Entre grillades et rires amis. Nous étions six autour de la table de chêne. Odeur alléchante. Tiédeur réconfortante. Après-midi ardente. Quel plaisir ! La viande crépite sur les braises. C’est rouge et ça grille. C’est insoutenable de salive pour papilles qui perdent patience.
Souvenirs de soirée chaude autour de brindilles accueillantes. Je me laisse bercer contre mon z’homme qui s’étire doucement autour de moi. Canapé et couette pour froides nuitée qui s’annonce. Un chocolat chaud entre nos mains glacées, nous savourons l’ambiance feu.
Souvenirs à venir. Encore et encore. Toujours plus d’émotions. D’attente. De saucisse ou de pantalon qui plisse. Ce n’est pas supplice. Plaisir rare de regarder le bois se consumer. Les flammes valser sans complexe. Sentir cette chaleur particulière.
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Photo
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Écrit par Nath
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03-05-2008 |
Les pleurs secs ont pour vestige un lit de rides
Janos Pilinszky
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