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Écrit par Nath
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22-02-2008 |
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Vacances. Deux jours. Loin de ce clavier, de ces mots, de ces images. Concarneau. Du haut de ses remparts, de nouvelles photos, un air marin et de grandes balades pour toute la famille. Deux jours. Peut-être trois. Je reviens vite. A très bientôt.
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Écrit par Nath
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15-02-2008 |
Bon, ben voilà, ça devait arriver, je suis tagguée ! Ben mince alors, comme dirait Marie-Laure, c’est la première fois qu’un truc comme ça me tombe dessus… Je vais faire de mon mieux. Promets rien.
Alors, je suis censée dire que ça vient du Canada, que c’est Elisabeth qui m’a tagguée et aussi censée vous avouer 6 choses inavouables. Quel dilemme !
1. Je plonge régulièrement dans le Nutella quand j’écris et m’y noie trop facilement
2. Je suis une « tête de cochon »
3. Quand je ne sors pas le dimanche, j’aime traîner en pyjama
4. Je suis tout à fait capable, si l’envie m’en prend, de faire des crêpes à minuit
5. Je suis blog addict
6. J’écoute du hard rock (mais pas que) depuis que j’ai 9 ans !
A mon tour de continuer la chaîne… j’invite donc Richard, Lou, Gris-Bleu, mummy active, Juju le Pigiste et Agnès Abécassis à participer à ce p’tit jeu.
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Concours de la plus jolie phrase d’amour |
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Écrit par Nath
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12-02-2008 |
Pour la Saint-Valentin Marie-Laure et moi-même organisons un petit concours de la plus jolie phrase d'amour. Envoyez-nous vos propositions avant mercredi 14h00 et jeudi nous publierons, chacune sur notre blog, la phrase qui aura obtenu tous nos suffrages...
A vos mots...
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Écrit par Nath
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11-02-2008 |
Les pots de confiture s’alignent. Etagère blanche pour dentelle araignée. Couleurs fanées derrière le verre poussière. Dans la cuisine, les placards ne tiennent plus debout. Ils caressent le sol de leurs souvenirs d’hier. Cuisine grand-mère. La table, fière encore, tente de ne pas s’affaisser sous le poids des ans. Vieille femme alourdit de fourchettes, de couteux et d’assiettes garnies. Le feu cendre se meurt depuis la guerre. La bassine aux senteurs sucrée est là. Cuivre alanguit sous mes mains douces. Cuillère de bois qui tourne et tourne encore. Valse à trois temps quand bouillonne le fruit.
Assise au pied des pots de confiture qui s’alignent, je fredonne les chansons d’antan. Quand mamie enveloppait les mini-vases de tissus carreaux rouges. Le piano est toujours là. Sourire triste aux dents cariées ou jaunies. Trop de fumée. Charbons ardents pour l’époque. Pépé qui fume au coin de l’âtre. Chaud doux. Doux. Doux.
Souvenances tricotées au fil d’une mémoire inventée. Mais… je me souviens de ces pots de confiture qui s’alignent. Etagère qui s’épanche pour dentelle accidentée.
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Écrit par Nath
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08-02-2008 |
Gris Bleu organise un concours. Une photo, un texte, un souvenir… Je me plie à cet exercice avec plaisir et voici ma modeste contribution :
Souvenirs d’un lieu, abandonné, suranné. Qui se trouble, nous envoûte, nous écharpe dans le cou. Un souffle, vapeur de craintes et de bonheurs enfouies. Vague à l’âme, flux obscur, fleur mélodrame. Quelques murs qui dansent, tourbillonnent et se meurent, enfin. Au creux de mes mains. Je t’aimais jusqu’à ta fin.
Edit le 12 février : YESSSSSSSSS ! Je suis là, sous vos yeux ébahis, en première page et première ligne ! Merci Philippe ! |
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A cloche pied je traverse ma vie |
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Écrit par Nath
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06-02-2008 |
Privée de toi, mon z’homme, je ne suis plus qu’une petite pierre qui s’abandonne au sable. Je subis les marées et les coups de pied. La main des enfants qui me lance et les orages noirs. Je sème l’ennui autour de moi. Minuscules fleurs à la dérive.
Privée de toi, ma grande, je suis orpheline de mes sentiments. Ils ne sont plus grands mais vains. Tombe balayée par les vents je m’essouffle aux vents. Le glyphe se fêle à la lumière des ténèbres qui m’envahissent. Tu es mon réconfort, ma beauté, mon soleil.
Privée de toi, ma petite, je suis mère amputée de sa vie. Triste rire qui se perd dans l’univers de mes chagrins. Nul écho ne vient résonner à mes émois. Je suis vide de joie. Je ne peux pas.
Privée de vous, mes anges, je ne suis plus rien. Reine sans roi, sans princesses. Château de sable qui s’écroule sous le poids des remords, vilain sort. Costume de pacotille pour mon corps qui se déguise en Faucheuse.
Privée de vous, je claudique, l’âme en moins.
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