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Écrit par Nath
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23-09-2008 |
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C’est le froid qui me pique la peau. Dessous, le soleil brûle. Tout se casse autour. Poussières et travaux interminables. Automne, granit qui se libère de ses entraves. C’est le Bazard ! Les murs de ma maison se font beaux et moi je respire malgré les particules qui volent.
Suis libre. Libre enfin d’être chez moi. Chez toi. Chez nous. Alors que la froide saison pointe son nez, les trous se creusent et laissent entrer bise glacée. Qu’importe puisque tes bras sont là. Débris de murs, débris de vie qui partent en fumée. Avec les gravats s’envolent nos tracas. C’est l’occasion de faire table rase. Tout se mélange et s’entrechoque. Choc des coups de marteau contre coups de love.
Encore un peu. Patience. Nos murs seront prêts à nous recevoir chauds l’un contre l’autre. Un feu de cheminée. Des coussins et du chocolat chaud. La vie sous l’hiver qui s’annonce. Renoncer aux chaînes qui nous lient. Regarder l’avenir. Lifting dans nos vies et dans nos murailles. Entrailles. Point de pagaille.
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Écrit par Nath
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16-09-2008 |
Devinez quoi ? De grosses gouttes dégoulinent le long de mes fenêtres. Cœur tout humide. Ame bien au chaud. Pantoufles au sec et clavier au bout de mes doigts qui s’agitent. Frénétiques. Monde féérique. Parfois.
Je devine l’automne qui pointe son nez. Entre châtaignes et feux de cheminée, il faudra bien ça pour m’emmitoufler de chaleur.
Je suis frileuse.
Oui, la glace m’emprisonne des pieds à la tête. Statue de sel. 1, 2, 3 sommeil.
Grosses chaussettes, chaussons de fausse fourrure, pull et re-pull, écharpe et grain de folie me tiennent brûlante. Automne, hiver, printemps. Toutes les saisons ou presque sont des marbres pour moi.
Lovées contre mon z’homme, là je respire la tiédeur de son corps et mes extrémités se dégèlent. Jeu de gestes lents. Pétrifiée, je me glyphe et ne bouge pas un cil. Regarde le temps défiler. Les flammes crépiter. Mes filles jouer.
Fire and ice. Je suis là, glaçon en devenir à espérer cendres ardentes. Que le froid m’aspire ! Contre toi, je suis petit poussin tropical.
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Écrit par Nath
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12-09-2008 |
Et voilà. J’ai 1 an. Enfin, mon blog a 1 an.
Entre photos, notes gaies ou tristes. Pleasure and pain. Du mieux que j’ai pu, au rendez-vous.
Merci à vous. Vos visites, vos commentaires, vos mots sont des cadeaux.
D’ailleurs, je suis avide de vos commentaires. Plus, il m’en faut toujours plus !
Merci d’avoir été fidèles.
Partants pour une deuxième année ?
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Écrit par Nath
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01-09-2008 |
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Regard doux. Corps peluche et pattes pharaon. On a craqué. Pas résisté. Il se nomme Moo S. Tik. Et pique et pique et gros câlins. Deux toutous. Deux fous. L’un est ivoire l’autre est brownie. Résultat chocolat viennois c’est délicieux. La grande prend soin du petit. Elle joue lui apprend l’aime déjà. Amitié canine. Je ne sais pas trop mais je devine ces grands moments de câlins parfois, dans les bras l’un de l’autre.
Nous sommes crazy de ces chiens-là ! Langues qui râpent et yeux de velours. Caresses et tendresses. A chacun sa main qui touche, lisse et aime. Pourquoi telle folie ? Nous n’avons qu’une seule vie, la campagne nous tend les bras, nous avons un cœur assez gros pour aimer cette Milka et ce Moo S. Tik !
Bienvenue dans notre monde !
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Écrit par Nath
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08-08-2008 |
Et pendant que la pluie tourbillonne dans le ciel entre nuages lourds et ciel gris, mes filles s’amusent au cheval, à dessiner, à lire, à chanter, à rire.
Et pendant que le vent tourbillonne entre les branches des arbres et les brins d’herbe, j’écoute le silence, les sourires, les clins d’œil, les pensées douces de mes fillettes.
Et pendant que le soleil fait rage, au loin, très loin que je ne le vois même pas, j’échafaude des vacances tardives en octobre, comme les vendanges, vers l’Italie, en Toscane pour rêver un peu.
Et pendant que le ciel bleu se sauve et abandonne définitivement les terres de la Bretagne, je fais du pain, des yaourts, des gâteaux et récolte mes tomates pour enchanter mes enfants de toutes ces merveilles.
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Premier été vacances, été 36 |
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Écrit par Nath
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23-07-2008 |
C’est l’été. Petit homme timide à la tête couronnée de blés mûrs. Soleil et ciel bleu. Chaleur et glace qui coule le long du menton. Touristes short et tongs qui déambulent le long des plages. Ça sent la crème solaire et les restos bondés.
Tout autour ça bouge, ça nage, ça sourire dents blanches et repos dans la chambre d’hôtel ou le camping truffé. Les enfants sautillent de plaisir. Les parents s’ennuient docilement comme lézard au soleil. Tout va bien.
Il est doux ce temps retrouvé. Marcel Proust sourit six pieds sous terre. Ses pages se noircissent encore des parfums d’antan et des madeleines qui fondent sous la bouche.
L’été. Comme on le rêve, comme on l’espère, comme on le vit. Jour après jour. Dix, vingt, trente journées puis c’est le retour. Des envies d’encore plein les yeux. On raconte on regarde on se perd. Souvenirs à la réalité souvent erronée. Qu’importe l’instant fut doux.
L’été prochain retrouvera son lot de juillet et d’août. De vagues et de randonnées. D’amours et de retrouvailles.
L’été prochain sera plus lumineux encore. Plus mystérieux. Plus…
L’été prochain , bientôt.
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