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Monbazillac et rien d'autre |
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Écrit par Nath
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14-11-2007 |
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Pour accompagner rillettes de canard et toast de pain de campagne, quoi de plus sympa qu’un Monbazillac ? Hein, dites-moi ! Vous avez raison, rien de plus odorant. Merveilleux. Goûteux. Epoustouflant !
Bon, oui, je rentre de vacances et du Périgord. Quoi ? Oui, je vous montre la bouteille des délices et vices. N’est-elle pas belle ? Cette belle couleur de miel, ce sirupeux mais pas trop, cette élégance des formes. Comment ça j’en fais trop ?
Bon, je vous explique, je ne bois pas. Non que ce soit interdit par ma religion. Ni que je ne veuille pas. Ni que je sois une ancienne alcoolique. Non. Je n’aime pas ça, c’est tout. Tout alcool est banni de ma bouche. Un zeste de champagne parfois. Pour le côté bulles qui pétillent. D’ailleurs, après 3 gorgées, ce sont mes yeux qui pétillent, c’est dire ! Une gorgée de vin, non merci. Plus fort, non encore merci. Je suis restée une enfant. Goûts de gamine : pas de café s’il vous plait, ni de boissons trop fortes. Un coca. Bon, ne râlez pas. Voyez plutôt, je fais une note sur le Monbazillac !!! Pourquoi me direz-vous alors que je ne bois pas une goutte du nectar des Dieux ? Pour ça : les rillettes de canard. Na ! Nous étions là, à déguster ce met fabuleux et si simple lors que j’ai vu la couleur de ce liquide merveilleux dans le verre de mon z’homme. Je n’ai pas pu résister. Et fort heureusement. Divin !
Il faut bien avouer que j’aime les vignes. Ces grandes étendues qui fleurissent au bord des chemins sont splendides et de là naissent des grands crus, des passions, des saveurs nouvelles. C’est ce qui me fascine. Sans aimer le produit fini. Mais je l’accepte. Tant pis, pour une autre vie, peut-être ? |
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Écrit par Nath
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08-11-2007 |
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Deux diamants qui brillent dans ma nuit, deux trésors enfouis et cachés mais qui scintillent sur ce voile qui recouvre mes jours. L’une qui se prénomme Marie et l’autre qui se nomme Océane. Un souffle de sagesse et de douceur et une vague tourmentée qui déboule tout sur son passage. Deux jolies frimousses et deux caractères opposés. Alliance du Ying et du Yang.
Mon cœur s’étonne à chaque instant de ces merveilles déposées là, au hasard de ma vie. Rires et pleurs. Caresses et « je t’aime » susurrés tendrement. Jeux et grosse voix qui gronde. Photos et devoirs. Plages et montagnes. Tout est occasion à vivre mes deux enfants, mes deux filles, mes deux sentiments. Amour et joie.
L’une devient un petit bout de femme. Cheveux coupés courts et collège. Les 11 ans sont dans deux mois. Timide et réservée, bonne élève et douce renfermée. Secrète. Elle se cherche, se questionne, se perd parfois. Elle se love contre moi, câlins tendres réservés aux heures chaudes du jour.
L’autre s’affirme du haut de ses presque 3 ans. Volontaire et décidée, sociable et coléreuse, elle connait la maternelle depuis le début de l’année. Elle a débuté sa vie sous le crachin breton et l’a poursuivit sous le soleil des tropiques. Tempérament de feu pour montagne de tendresse, parfois. Eclatante de sourires craquants, elle aspire la vie à chaque souffle.
Deux écrins, deux diamants. Un seul et même cœur bat pour ces deux filles adorables. Sous le charme. Une petite larme. Quand ma vie m’emmêle les pieds dans les soucis, elles sont là, près de moi. Un sourire. Un mot. Je démêle ce fil qui s’entête à s’enrouler. Je suis heureuse.
Merci mes puces. |
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Écrit par Nath
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06-11-2007 |
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Youpi, que c’est
agréable !
Et bien oui,
je saute de joie (toute seule sur mon fauteuil de bureau, comme un zébulon)
parce que deux blogs ont parlé de moi. Ça fait plaisir et contrairement à ce qu’annonce
Zazie, ça ne fait pas mal, ça fait super « je suis très contente ». Je
sais bien, on dirait une gamine à qui on donne de la guimauve. Tant pis pour
les grincheux.
Marie-Laure,
donc, a eu la gentillesse de publier un de mes poèmes sur son blog chaleureux. On
y découvre d’autres talents et multitude d’écritures très sympathiques. Allez y
faire un tour, c’est par ici : http://lesmotspartages.blogspot.com/
Le deuxième
à avoir pris la lourde, très lourde responsabilité de parler de moi fut Un Blog
par jour, que vous trouverez ici : http://inclassable.typepad.com/un_blog_par_jour/ Je pense que vous connaissez tous ce site… je sais qu’il est reconnu par un grand nombre de personne sur la blogosphère.
Un grand merci à vous deux pour cette « heure de gloire » si chère à Andy Warhol. |
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Écrit par Nath
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04-11-2007 |
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Retour de vacances. Paysages superbes. Détente parfaite. Temps lumineux. Photos sympathiques. Feux de cheminée agréables. Bref, des vacances de rêve comme nous en rêvions après 3 ans de travail intensif.
De nouvelles idées et projets. Un départ presque tout neuf. Une avancée certaine vers un ailleurs inconnu. Je suis comme ça : j’avance au gré de mes envies, de mes chemins tortueux, de mes amours. Emballée, apeurée mais vivante. Parfois. Pas toujours.
Ravie d’être de retour parmi vous. Je suis bloggeuse… comme la fourmi qui cherche dans une botte de foin un trésor enfoui. Les billets vont continuer de se succéder. Bienvenue à vous et bonne lecture !
PS : merci de vos commentaires pendant mon absence. |
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Écrit par Nath
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24-10-2007 |
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Je vais vous révéler un secret. Un semblant de polichinelle caché au fond de mon cœur depuis bien trop longtemps. Je n’étais qu’une enfant. J’allais par les chemins de mon innocence, construire une cabane de brindilles avec mon amoureux. Nous étions joyeux, emplis d’insouciance, âmes dévorées d’aventures.
Il faisait froid, le matin cueillait nos pas. Au détour de notre précipitation, nos pieds ont stoppés net leur progression. Notre sourire a fondu en larmes froides. La brume caressait encore les branches de notre chêne préféré mais elle ne cachait pas tout à fait notre découverte. Devant nos yeux écarquillés de mômes, un corps se balançait tranquillement au gré du vent. Un souffle d’air glacé nous a pénétrés aussi profondément qu’une blessure de Léviathan.
Intrigués et pétrifiés, nous n’osions bouger. Nos regards s’acclimataient à la relative pénombre et les volutes matinales s’étiraient jusqu’à ne plus exister. Cette fois-ci, nous étions devant le cadavre accompli. Une vision d’horreur et de malaise. Un sentiment de détresse se peignait sur nos visages blêmes.
Là, devant nous, s’offrait un homme nu. Ridé et détrempé d’humidité. Une vieillesse revenue d’entre Dante et les Paradis Perdus. Nous étions fascinés, envoûtés, paralysés. Que faire ? Que dire ? D’un commun accord, nous avons rebroussé chemin. Repris notre route au travers des branchages et rejoint notre coin secret : une petite écluse qui bordait un lac et nous offrait une pêche aux têtards régulière et salutaire. Pas un mot ne fut échangé. Amnésie, oublions ensemble cet incident regrettable. Nous avons replongé dans nos vies, enfouis ce souvenir atroce.
Depuis, il hante mes nuits. Mes cauchemars se déclinent en « nuit et brouillard ». Abandon de ma petite enfance, là, dans cette forêt aimée. Quelques années de plus n’y changent rien. Le mort se balance toujours au bout de sa corde, inlassablement. Mangé par les corbeaux ou grignoté par les vers, les versions varient de temps à autre pour me laisser un goût fade et amer en bouche. Un long cri s’élance de ma poitrine et troue la nuit. La sueur dégouline en rivières salées.
Me voici bien empêtrée de ce souvenir atroce. Mais maintenant que je vous l’ai livré, cessera-t-il de me torturer ? |
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Écrit par Nath
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23-10-2007 |
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Petite frimousse animale posée sur mes genoux. Confiance.
Je lui caresse le cou. Sa couleur sable me rappelle les plages de Marie-Galante. Ma petite île perdue entre Caraïbes et Atlantique. Deux jolies oreilles reposent dans ma main. Douces. De grands yeux noisette me regardent de temps à autre. Amour.
Son corps est tiède. Lorsque le froid envahit mon corps, je me réfugie contre elle. Boule de poils. Poils qui voltigent dans toute la maison et qui s’éparpillent sur le sol ou le canapé ou mon pantalon. Deux pattes agiles qui sautent comme un cabri. Une fête de tous les instants. Confiance.
Lorsque mes peines s’épanchent, son museau me réconforte. Lorsque mes rires résonnent, ses dents me croquent. Amour.
Elle porte le joli nom de Milka. Chocolat au lait tendre. Tendre comme un câlin. Canin. Fidèle à la main qui la nourrit, à la main qui la cajole. Confiance. |
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