Ailleurs !

J'y pensais depuis un moment. Puis la nouvelle année est arrivée avec son lot d'envies neuves.

Un nouveau blog, un nouvel espace intime.

Si vous souhaitez continuer à me lire, écrivez moi, je vous donnerai ma nouvelle adresse.

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Rose givrée
Humeur
Mercredi, 22 Avril 2009 08:53

Un cœur givré. Enneigé de souvenirs trop lourds. De clichés imparfaits. De haine inutile. Me voici à l’aube d’une nouvelle vie. L’amer en suspend dans l’air léger. J’oublie.

Pas de longs discours en ce moment. Le corps en hibernation malgré le printemps. J’infuse mes sentiments. Pour mieux renaître avec le temps. Soyez patients, je reviens. Doucement.

 
Pause méritée
Juste comme ça
Samedi, 18 Avril 2009 16:26

Un deux trois, c’est la vie qui s’enfuit
Lundi mardi mercredi, il en va ainsi
Quand le virtuel se cache, malin
Derrière ces jours après jours, enfin
Ma pomme ne s’allume plus
Elle reste muette à mes sentiments
Privée de mon clavier
Mes nuits retrouvent leur douceur d’antan
Je reviens bientôt

 
Touchée en plein coeur
Humeur
Vendredi, 10 Avril 2009 09:31

Encore une découverte de mon Amoureux. C'est beau, sensible, triste. A vous de découvrir cet univers virtuel mais si... réel. L'Amour avec une belle Majuscule.


World Builder from Bruce Branit

 
A quoi sert l'Amour ?
Juste comme ça
Mardi, 07 Avril 2009 01:00

Parce que c'est mon Amoureux qui m'a fait découvrir cette jolie histoire...

 
Ta main
Juste comme ça
Lundi, 06 Avril 2009 01:00

Les doigts dans la farine. Poudre blanche qui vole papillon lumière pour gâteaux amour. Ils seront deux ce soir à goûter ce mélange d’émotions et de sucre, de farine et de chocolat. Les yeux bonheur de les voir dévorer ainsi le plat à tarte, la compote de fruits ou la crème glacée.

Les doigts dans ses cheveux. Feu chaud et tendre entre mes mains qui lissent et brossent tes rousseurs incandescentes. Couette légère queue de cheval au vent tresse compliquée, il faut tisser, peigner, aimer pour qu’enfin se maîtrise la chevelure.


Les doigts sur ton corps doux… censure !!!

Les doigts qui se rident pourtant, malgré les ans. Le temps se parchemin à leur surface. Eau air feu cendre et amour, tout est prétexte à toucher, caprices, inexorablement. Un jour elles seront toutes ridées, comme ce lac qui se plisse quand on y boit, ridées de tout cet amour prodigué. Traces de ces heures qui lassent et passent sans un mot mais qui ancrent sentiments et partage pour les autres. Ces mains à qui l’on ne pense pas et qui travaillent, sans relâche, pour nous aider nous guider nous aimer.

D’argile ou de fer, les gants ne cachent plus les infamies, les ravages des secondes. Arabesques délicates ou labeur véritable, les paumes recueillent l’eau de nos rivières, le blé de la terre, la main de nos enfants, prières. Etres vivants, prolongement de nos carcasses qui ploient, se meurent avec le temps qui nous entraine.

 
Roseaux
Poèmes
Vendredi, 03 Avril 2009 01:00
Larmes de sang,
L’arme de cent
Hommes
Ne nous ferons pas plier.

Genou à terre
Je, nous, à taire,
Je ne le crois pas
C’est à oublier !

Il y a au fond de nos cœurs
Cette étincelle de bonheur
Qui crie sa vie son mystère,
Sa mort sa misère.
Cette étincelle de malheur
Qui s’élève vers le ciel
Vers l’amer, l’existentiel.
Il y a au fond de nos heurts
De grands espoirs
Qui nous aident à y croire
Une douleur qui se meurt
Quand je suis devant eux.

Larmes de lys
L’arme délices
Caresse la glace qui gît sous notre feu
C’est ainsi joli paradoxe
Equinoxe
Deux hémisphères
Pour un seul je t’aime
Deux rivières
Pour un seul théorème
Jumeaux nous serons plus liés
Que n’importe quelle armée
Jeux de maux en colère
Pour ne jamais plisser.

 
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