| Foetus |
| Écrit par Nath | |
| 03-04-2008 | |
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Il est des jours où, je ne sais pourquoi, le temps s’enlace à moi. Inexorablement. C’est ainsi que je suis. Bercée par ces affres ou ces pitiés. Tantôt chaud. Tantôt froid. Nuages qui dansent ou soleil qui berce. Quand la pluie d’amoncelle au dessus de mes pensées, je m’éparpille. Me dilue. Me fonds en sucre d’orge. Me fœtus à la terre come un nouveau né. Ces jours-là, plus rien n’a d’importance. Couchée. Allongée sur le sol. Absorbée. Ame qui s’amère de pleurs. Triste. Malade. Je ne vois plus ce qui m’entoure. Nouveau calque, remplir de gris, laisser l’opacité à 100%. M’emmitoufler de pensées vaines et lentes. Serpents qui coulent autour de mes ténèbres. Le ciel s’abat ! Torrents de gouttes. Déluge pour mots effacés. Transparente. Je choisis « Riders on the storm » pour dérouter ma peine. Rythme lancinant, guitares saturées. Je suis bien. Presque nue. Cordes à vif. Le temps passe. Glisse sur mes chagrins diluviens. Poétesse éperdue au creux de son gouffre. Entre moi et l’infini désespoir. Je n’existe que dans votre inconscient. Ou votre présent. Demain ne sera plus. Peut-être. Je ne sais plus. Les flots de d’éther m’aspirent en volutes. Faim de lutte. La vie me chahute. Commentaires (2)
![]() Tout pareil
Ecrit par Sarvane, 03 avril 2008
Comme toi, mon humeur n'est pas spécialement au beau fixe
j'ai beau me raisonner, il y a des périodes comme ça... Guettons des jours meilleurs, cela ne saurait tarder Ecrivez un commentaire
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