| A la recherche de la confiance perdue |
| Écrit par Nath | |
| 11-10-2007 | |
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Suite au dernier billet publié sur le blog d’Elisabeth Robert, je m’introspecte. Du plus profond de moi. Et je me pose cette question, toute bête : qu’est-ce que la confiance en soi ? Je m’aperçois que cela ne tient qu’à un fil. Un tout petit fil suspendu au dessus de ma tête, en permanence.
Et qui me veut autant de bien ? Ma chère mère principalement, ma famille, des gens biens… Ecrire. Ecrire ne sert à rien. Devenir écrivain ? C’est un rêve fou donné à une élite. Des gens doués. Mais, mettre des mots sur mes peines, mes souffrances, ma vie, c’est beau ? Inutile. Voilà ce que pensent ma seule et unique famille. Alors je sombre dans le néant. Je m’engouffre au fond de mes abîmes pour ne plus voir la lumière. Je m’agglutine à cette glue qui me retient prisonnière de mes ténèbres. Et je ne bouge pas. J’écris. Car comme disait Nathalie Rheims dans son « journal intime », « lorsque je n’écris pas, il ne m’arrive rien ». Je m’abolie si je n’écris. Pas un mot, une rime ou une prose qui ne soit à moi, en moi, pour moi. Un fragile instant où le monde qui m’entoure disparaît et où tout un autre monde apparaît, là, sous mes doigts. Profession de foi. La feuille blanche accueille mes écueils pour mieux m’apprivoiser. Lumière dans ces ténèbres. Elle brille, scintille et resplendit pour m’offrir une histoire qui n’appartiendra qu’à moi. Et puis il y a mon Z’Homme. Lui et ses grands yeux saphir qui se noient en moi. Qui me repêchent de mes puits sans fonds. Qui m’accordent crédit et envie. Qui aiment ma plume et mon désir de coucher sur le papier mes pensées secrètes. Il est là. Près de moi. A l’écoute et critique parfois. Jamais effacé, jamais dans l’ombre. Il me soutient, me retient, m’aime du mieux qu’il peut. Je lui dois mes instants de pur bonheur, mes soirs bleutés et mes journées de plaisir. Il est mon Mur des Lamentations. Je m’épanche pour qu’il me relève. Jamais indemne. De cet amour naît mille rêveries et mille envies. Pourquoi pas ? Sauter le pas ? Montrer aux yeux du monde que mes mots existent. Ne plus se contenter de garder mes phrases enfouies au fond d’un tiroir poussiéreux. Enfin affronter la vie. Je me balance entre ce jeu de marelle bien cruel : avancer ou reculer ? Qui gagnera son pari sur Ma vie ? Ma confiance s’en est allée un beau jour d’hiver alors que je n’étais qu’une enfant. Je cours après depuis tout ce temps. Cache-cache dans un labyrinthe de suie où je me perds. Alors, quand la fuite est trop puissante, je regarde les étoiles dans le ciel et j’aperçois un tapis de saphirs. Tu veilles sur moi. Commentaires (3)
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Par Benoit FAPM, 12 octobre 2007
Bon, je m'immisce. C'est pas bien, je sais. Mais comme la dame m'a dit sur mon blog de ne pas me lamenter et de continuer à écrire, je me permets de lui asséner le même message.
Continue. Pose toi ces questions, mais continue. Et montre aussi. Ose montrer. Parce qu'on écrit pour être lu, non ? Pour partager. Et, euh, salutations à monsieur Z'homme Ecrivez un commentaire
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Merci ma princesse, pour ce que tu es, qui tu es, pour ce que tu m'inspires. Et même si tu puises en moi ta force, je ne fais que te renvoyer toute celle que tu me donnes chaque jour, chaque seconde.
Ceux qui ont essayé de te faire croire que tu n'as pas de talent ont voulu te rabaisser à eux, à leur étroitesse d'esprit. Du talent tu en as, moi je l'ai vu.
Ne t'arrête pas, continue, tu es sur la bonne voie.
Je t'aime.
Ton Quoiquoi (allez savoir pourquoi ce surnom)