1er anniversaire
Juste comme ça
Écrit par Nath   
12-09-2008
Et voilà. J’ai 1 an. Enfin, mon blog a 1 an.
 
 

Entre photos, notes gaies ou tristes. Pleasure and pain. Du mieux que j’ai pu, au rendez-vous.

Merci à vous. Vos visites, vos commentaires, vos mots sont des cadeaux.
D’ailleurs, je suis avide de vos commentaires. Plus, il m’en faut toujours plus !

Merci d’avoir été fidèles.

Partants pour une deuxième année ?
 
 
Tempête
Humeur
Écrit par Nath   
11-09-2008
Ma vie oscille comme un navire à l’eau. Un coup de vent et je tempête. Je naufrage au large. Un coup de soleil et je brille sur les flots. Coquille vogue au gré du sort qui s’acharne. Parfois.

Où sont mes douceurs ? Mes tendresses ? Mes idées de justice et de d’équité ?

S’il est une chose que je déteste. C’est ce manque d’honnêteté.
S’il est une idée que j’aime. C’est la franchise.
Que de désillusion ! De trahison ! De faux-semblants !

Une justice française à demi-consciente. Des avocats assouvis de billets et des juges rangés. Des femmes aux pouvoirs surnaturels et des hommes bannis de droits. Balance non équilibrée. Les yeux fermés je constate, subis, me dérobe. Robe noire aux orties je ne suis plus soumise. Vos décisions me navrent.
 
 

Y-a-t-il une recette miracle ? Oublier vraiment, ne pas céder à la colère, se faire velours ? Avancer coûte que coûte. Rêver de morts sans glisser la lame ? Dites-moi, vous !

Tourner le dos, penser au temps qui se fiche des aveux et suivre le chemin. Le chemin EST le bonheur. Alors continuer. Ouvrir les yeux sur le beau et les couleurs. Relever un pan de ce voile noir qui m’enveloppe. Désenchantée.
 
A la recherche de ma solitude
Photo
Écrit par Nath   
09-09-2008
Parce qu’il est des solitudes mélancoliques. Des lieux isolés du monde, de la vie, de l’immonde. Des bateaux ivres abandonnés au bout d’une corde…
 
 

Parce qu’il est des teintes d’autrefois qui caressent ma vie. Des effluves de marées arrachées à mes maux. Refuges de bois pour âme perdue…
 
 

Parce qu’il est des chemins bordés de fenêtres clôturées. Des ciels d’orage qui versent larmes de soie. Etendue pacifique, horizon défait…
 




  
 
Douceur au masculin féminin
Humeur
Écrit par Nath   
08-09-2008
Un peu de jeu dans ce monde brutal et triste.

Je profite de cette courte (très courte) note pour vous dire combien vos commentaires sont précieux. Si vous passez par ici, souvent ou de temps à autre, n’hésitez-pas les amis !
 
 
 
Away
Humeur
Écrit par Nath   
07-09-2008
Laisser filer la colère. Coup de balai. Je m’indiffère.

Away les jours d’angoisse. Peur au ventre et rides sur le front. Ne pas se retourner et vivre le présent. Oublier le passé.  Défaire ces nœuds qui me lient. Asphyxie. Plus de larmes après minuit. Avancer, c’est l’essentiel.

Pour ne plus qu’ils mentent. Mante religieuse. La tête coupée après les bas. Et les hauts. Page écornée, arrachée, tournée. Livre à cœur ouvert. Lignes de sang qui racontent, livrent, confesse. Fessée nocturne.
 
 

L’avant a ce goût amer, trop solitaire, enfant sombre. L’après se tisse doucement aux contours de ton corps. De ces cheveux roux. De ces mèches blondes. De ces toutous tout doux. Pensées effacées, éponge sur craie, le tableau se vide. Petit à petit. Je m’amnésique de vous. L’enfance n’existe plus. Elle s’est diluée à l’infinie sur des parchemins jaunies. Puis le feu les a emportés. Loin.

Away les jours de pluies contrebasse. Ravages sur mes joues. Rivières de pleurs. Seule. Je me console auprès de Toi. Qui essuie ces infamies et ces soucis. Ton regard suffit à me redonner vie.
 
Vouloir ton au revoir
Humeur
Écrit par Nath   
04-09-2008
Des piques anatomiques. Dépit, hic. Barbiturique dans les veines, je me sens porc-épic. Epines qui griffes, blessent, effritent. Sa peau. Ses os. Son alter-égo. Je la hais.
Détresse, SOS, je me fais diablesse !

La voir, là, sous mes yeux. Frôler ses yeux et d’un coup, poignarder lymphe et nymphe. Adieu Callipyge à la libido de pierre. A l’âme de verre. Au corps cimetière. Bientôt. Haine qui se déverse, Gange qui déborde, exsangue-toi ô Tiranie funeste ! Ne traîne pas sous mes doigts. La lame s’égare la peau se fait souple et cède.
La douleur est-elle douce ? La mort est-elle ce dernier souffle où l’on se pâme. Pâme-toi donc, jouie une dernière fois avant que Muerte ne te prennent dans ses bras. Faim de ta fin. Enfin. Grenat, ton écrin.

La Camarde est mon amie. Tes principes lâches se bâclent. Tu ne sais plus où donner du venin. Laide. Ton au revoir n’est que satisfaction. Hors de mes gonds, je me coupable de vie à trépas. Soulagement profond.
 
 

Mots qui tranchent anéantissent saignent s’épanchent comme avalanche noire. Arachnide tisse sa toile.
Un jour viendra où l’envie se fera ardente. Je m’évapore pour mieux renaître. Phénix au cœur cruel et dur. Sous la précision de ma main tu redeviendras poussière. Nulle amertume, nulle impatience. Les anges veillent sur mes desseins. Le malheur se tisse à mon corps déjà indolore. Cette aube viendra où tu passeras le Styx. Dante s’approchera de toi et, dans tes stigmates incubes, crachera une dernière fois.
 
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