friandises cachées
Juste comme ça
Écrit par Nath   
01-05-2008
Canapé. Télé. Film regardé. Et… chocolat entre les mains. Gourmande et malicieuse. Yeux qui pétillent de bonheur. Noisettes qui se dissimulent. Cache-cache. Sous le lait et le cacao. Je suis forte aise. Jeu partagé. A mes côté, mon z’homme savoure, lui aussi.

Allongés sur l’herbe. Soir de printemps. La terrasse se couvre de rosée et nous revoici à deux. Petits gâteaux secs. Crac. Cric. Crac. Nos dents s’activent pour faire croquer la denrée. Avalée. Fripons. Nourriture volée.
 
 

Derrière le fourneau je m’active. Tarte aux pommes. Quartiers qui ne résistent pas à mes quenottes. Hop. Mmmm c’est bon. Douce anecdote. Caramel qui se fond sur le plat. Je lèche les côtés. Ou bien moule brownie pour chocolat en folie. Cookies. Pépites amères qui jouent avec mes papilles.

Plaisir. Mais aussi stress. Envie de manger. D’engloutir. De sentir bouchées fondrent. C’est exquis ! C’est interdit. C’est jeudi ! 
 
Rain
Humeur
Écrit par Nath   
30-04-2008
La pluie est là. Elle tambourine. Se fait goutte. Bulle d’eau qui flotte en l’air. Suspension aérienne. Flic floc. Sur les carreaux de ma fenêtre, elle dévale la surface. Lisse. Grands cils qui s’agitent pour chasser le liquide.

La plaine s’égrène sous mes pas. Flaque de boue qui s’immisce en dessous. Je suis mouillée. Mais pas noyée. Pas de pitié. Je suis la croix qui se dresse. Haut sur la colline. Je suis l’envoûtement de cette ombre qui  me colle. Gypse intemporel, le ciel se fendille. Limonade, boule d’angoisse qui me perce. Today, j’ai l’âme à vide, le cœur à l’agonie, le corps amphibie.

Je détache mes idées. Les laissent naviguer vers l’éther délavé, dernière tentation du cri. Du fond de mes asiles blêmes, la bête en moi se réveille. Hurlement de peur. Je m’effondre. Soleil où es-tu ?
 
 

Printemps perdu. Astre qui se désastre. Où suis-je ? Regard éperdu vers ce « chemin du bonheur ». Une tâche noire. Une autre blanche. Cornes. Sabots. Troupeau qui se cache derrière le grain. Fin. Humide. Pas tout à fait éteint. Je me fais souffle. M’évapore. Ailleurs. Loin. Palmiers. Marie-Galante. Rêve étriqué. Je connais déjà l’issue de l’île : un destin de suie malgré le sun éclatant. Tant pis. Retour home sweet home.

Coin de ciel bleu à l’horizon. Un espoir ? Je me calme. Sunshine in the palm of my hand. I feel good. 
 
Les editions volpilière lancent un concours de nouvelles
Concours
Écrit par Nath   
29-04-2008
Créer une maison d'éditions demande du temps, de l'investissement et beaucoup d'enthousiasme ! Aussi pour alimenter la visibilité des éditions Volpilière, Elisabeth Robert organise un concours de nouvelles !
 
Retrouver l'intégralité du règlement sur le site des éditions Volpilière 
 
Premier concours des éditions Volpilière !
 
 

Ce premier concours est ouvert à tout participant majeur débutant, amateur ou professionnel soumis au même règlement.
Chaque auteur devra présenter une seule nouvelle originale et inédite rédigée en police 12, caractère Times Roman.
Elle devra comprendre entre 12 000 signes et 15 000 signes (espaces compris) au maximum
Les pages devront être numérotées.
La nouvelle proposée devra être inédite. Elle ne devra donc pas avoir fait l'objet d'une publication ailleurs (format papier, Pdf ou web).

Thème : Un parfum d’enfance.

Le droit d'inscription est fixé à 20 €.
 
1 exemplaire sera offert aux 3 auteurs lauréats dont la nouvelle aura retenu particulièrement l'attention du comité de lecture. 
Vos textes sont à envoyer :
•  Par courrier postal à
EDITIONS Volpilière
32 rue de Berne
78990 ELANCOURT
(le cachet de la poste faisant foi)
Le chèque libellé à «Editions VOLPILIERE» devra être joint à l'envoi des textes.

•  Par mail  à Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir (la date d'envoi affichée faisant foi)
Inscription officielle au concours après réception des 20€ par courrier (chèque uniquement) dans les 8 jours à partir de l'envoi du manuscrit.




  
 
C’est la fin des vacances
Juste comme ça
Écrit par Nath   
28-04-2008
Retour vers le travail. Retour vers l’école. Retour vers… non, pas de retour pour moi. Je reste là, à la maison. Encore un peu de répit pour des millions de petites choses à faire, construire, décorer, trouver, acheter, ranger. Même valse qui se joue depuis quelques jours. Ça tourne et ça virevolte. Repères à prendre avant de me lancer sur les routes.

Voiture. Asphalte. Clichés. Reportages photos pour ces personnes de l’ombre qui ne demandent que la lumière. Voilà mon but. Ecrire. Raconter leur quotidien, leur métier, leur passion. Flasher, cadrer, viser. Tous les angles mènent à la découverte des autres. Autre activité. Révélation. Pourquoi pas ?!

Paysages qui défilent sous les roues de mes envies. Campagne, mer, Bretagne. Que faire de mes feuilles noircies de ces vies en suspens ? Je ne sais que trop. Je vous raconterai. Peur des autres à vaincre. Parler. Je ne sais pas faire. Ecouter. J’aime ça. Destinée à modifier. Je suis toute neuve.

Si vous avez des idées, des conseils, des pistes, des solutions, des tuyaux… n’hésitez pas !
 
 
 
Le pied...
Photo
Écrit par Nath   
26-04-2008
Un pied sur la rive droite, un pied sur la rive gauche et le troisième au derrière des imbéciles !

Jacques Prévert
 
 
 
Un nouveau jour
Humeur
Écrit par Nath   
25-04-2008
Réveil douceur ce matin. Le soleil caresse timidement les rideaux de ma chambre. Première aube entre ces pierres anciennes et ces habitants nouveaux. Entre les draps je frissonne de plaisir. Contre mon z’homme je suis heureuse. Chez nous.

Entre poussières et bazar, le petite déjeuner se boit avec papotant. Instants privilégiés. Trois têtes endormies se chocolat et café de plaisir. Croissants chauds pour fêter morning pyjama. On se sent bien. A peine 8 heures et déjà nos amis bricoleurs débarquent. Echanges. Partage. Libre mélange.

Puis c’est le temps des cartons. On déballe. On range. On s’étale.
 
 

Mes pensées vagabondent aux quatre coins de ma nouvelle campagne. Des ruisseaux. Des forêts. Des balades. Des champignons. La mer. Pas loin. Tout proche. Comme elle me manque ! Photos en perspective. Images passion. Clichés plaisir.

Petit miam au cœur du village. Lieu de tous les échanges. Bar-restaurant tenu par Tony. Un anglais ancré là depuis quelques temps. Bavardages. Frites maison. C’est tout bon. P’tit dessert pour papilles affamées. On y retourne. Cartons. Maison. C’est pas fini.

Ce soir on sera « morts ». Fourbus par ces gestes saccadés ou lents. Ces particules empreintes de plâtre et de sueur. Douche chaude. Repos canapé. Gros dodo.
 
 
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