Comme annoncé... Comme pensé... Comme sur mon chemin tracé...
Un nouveau blog pour moi. Un peu différent. Un peu moi. Un peu toi.
Pour m'y retrouver, écrivez-moi ! Je vous enverrai avec plaisir mon nouveau lien.
A bientôt.
Je laisse ce blog, non pas à l'abandon, mais comme une oeuvre un peu oubliée avec les années. Quelques toiles d'araignée ici et là, des mots doux, des chants, des poèmes, des images.
Merci d'avoir été de fidèles lecteurs, j'espère vous retrouver très vite.
Il y a quelques billets de cela, je vous ai parlé de Lady Gaga. Elle commençait à être connue en France, pas forcément reconnue. C’est chose faite je crois. Un talent certain, une personnalité très forte et un goût de la mode… prononcé. Mais surtout, surtout, un talent évident. Seule à son piano, elle compose, écrit et chante pour nous.
Je suis sous le charme de cette femme pas comme les autres. Voici une vidéo choisie, parmi les plus poignantes, de son dernier album, Monster, 8 titres qui s’ajoutent à son premier album, Fame.
I can’t believe what you said to me Last night when we were alone You threw your hands up Baby you gave up, you gave up
I can’t believe how you looked at me With your James Dean glossy eyes In your tight jeans with your long hair And your cigarette stained lies
Could we fix you if you broke? And is your punch line just a joke?
I’ll never talk again Oh boy you’ve left me speechless You’ve left me speechless, so speechless
I can’t believe how you slurred at me With your half wired broken jaw You popped my heart seams On my bubble dreams, bubble dreamsa
I can’t believe how you looked at me With your Johnnie Walker eyes He’s gonna get you and after he’s through There’s gonna be no love left to rye
And I know that it’s complicated But I’m a loser in love So baby raise a glass to mend All the broken hearts Of all my wrecked up friends
I’ll never talk again Oh boy you’ve left me speechless You’ve left me speechless so speechless
I’ll never love again, Oh friend you’ve left me speechless You’ve left me speechless, so speechless
Hooow? Haaaa-oooo-wow? H-ooow? Wow
And after all the drinks and bars that we’ve been to Would you give it all up? Could I give it all up for you?
And after all the boys and girls that we’ve been through Would you give it all up? Could you give it all up?
If I promise to you boy That I’ll never talk again And I’ll never love again I’ll never write a song Won’t even sing along
I’ll never love again So speechless You left me speechless, so speechless Why you so speechless, so speechless?
Will you ever talk again? Oh boy, why you so speechless? You’ve left me speechless
Some men may follow me But you choose “death and company” Why you so speechless? Oh oh oh
Le mois de novembre à mes pieds, je foule ce tapis de feuilles fanées, je donne des coups de pieds aux douleurs, aux chagrins, aux couleurs de l’automne.
Le mois de novembre loin de l’été, mon cœur à l’envers sous les fleurs séchées, je crie l’injustice des sans papiers, des opprimés, des oubliés.
Le mois de novembre vient de germer, comme un bouton d’or dans les prés, mes mains froides et gercées serrent ta menotte dans la mienne. Libre sage et en équilibre, loin des dangers de la misère, je te protège d’un coup d’amour, un coup de je t’aime.
Le mois de novembre s’est égaré, flic floc, la pluie, la boue contaminée, de quelques âmes renvoyées, sous le sable et les bombes déchainées.
Le mois de novembre comme un fantôme déguisé, sous la brume et les identités, s’efface assassin, loin du pays qui est le mien.
Le mois de novembre empourpré, s’enveloppe de honte à mes côtés, pantin désabusé, poings liés par un homme aux idées d’inhumanité.
Plus l’envie. Plus le rythme. Plus d’avis. Sur rien, sur tout. Comme une rivière à sec, mes galets s’entrechoquent sans aucun son. Muets. Perdus dans un bois sans fin.
Pause forcée. Besoin d’ailleurs.
Tes soucis tissent soie autour de mon coeur. Te regarder t’épuiser me ronge. Etre là, pour toi, encore et encore. T’attacher à mon âme et oublier le monde. Resserrer notre cocon. Home sweet home.
Un autre espace pour m’exprimer, peut-être. Anonyme un peu plus. J’y pense…
La pluie a embrassé les sous-bois. Odeur de feuilles mortes et d’automne. Le ciel blafard s’empare de la cime des arbres, il est temps de se réfugier, thé brûlant et châle sur les épaules. Chaudes.
La gadoue colle à mes pas. Sol humide et froid qui ne semble pas gêner mes deux fois quatre pattes qui se promènent, truffes à l’affût. Quelques châtaignes par-ci par-là. Une fougère en habit d’or. Un lierre qui dévore un tronc abandonné.
Je me promène. Matin goutte d’eau qui dégouline. Après-midi spleen. L’air est muet. L’âme en paix.